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Les quatre piliers de la philosophie QDM

1 - La gestion du cheptel

La gestion du cheptel est la partie la plus importante de la QDM. La détermination du nombre approprié de cerfs à récolter par sexe et par âge est essentielle. La première étape est d'établir le nombre de cerfs que l'habitat peut biologiquement et socialement supporter. Ainsi, la qualité de l'habitat détermine la taille du cheptel, sa qualité, et les conditions de récolte pour les deux sexes. Il est souvent difficile d'établir la densité appropriée d'un cheptel d'une propriété parce que ce n'est pas une valeur fixe d'année en année et les rigueurs du climat peuvent influencer celle-ci. Les habitats varient constamment et les conditions saisonnières changent aussi. Les changements d'utilisation de votre territoire ou ceux adjacents affectent également la qualité de l'habitat. Cependant, avec un peu de travail et les conseils d'un professionnel de la faune ou d'un consultant en aménagement, un point de départ raisonnable en termes de gestion peut être établi.

Le gestionnaire d'un territoire doit comprendre que la qualité du cheptel diminuera si elle excède la capacité de l'habitat à fournir une alimentation et un couvert de qualité. Une bonne indication de la qualité d'un habitat est la masse corporelle du cerf, particulièrement, celui des jeunes cerfs. Une diminution de la masse corporelle moyenne dans une classe d'âge indique souvent une diminution de la qualité de l'habitat. En ce qui concerne les mâles, les mesures moyennes du panache en fonction d'une classe d'âge fournissent également des informations utiles sur la qualité de l'habitat. Pour les femelles, une diminution de la qualité de l'habitat se répercute sur le nombre moyen de faons par femelle ainsi que la proportion de celles-ci qui sont en lactation.

La gestion des cerfs sans bois
Dans certains secteurs, le cheptel de cerf est au-dessus de la densité optimale. Dans ce contexte, une stabilisation ou une réduction du cheptel s'avère nécessaire. En fait, la récolte appropriée de femelles est souvent l'aspect le plus important de ce type de gestion. Traditionnellement, celles-ci ont été protégées contre la récolte en raison de leur rôle reproducteur. Aujourd'hui, dans beaucoup de secteurs, une récolte accrue de femelle améliore la structure sociale et la santé du cheptel sans compromettre la taille ou la stabilité de celui-ci.

Beaucoup de chasseurs sont peu disposés à récolter les cerfs sans bois parce qu'ils craignent que des faons mâles soient également récoltés. Bien que cela soit un souci important, des techniques d'identification sont disponibles pour réduire considérablement ce type d'erreurs. En prêtant une attention particulière à la taille et à la forme du corps et au comportement, la récolte accidentelle des faons mâles peut être grandement réduite. Dans les secteurs où la densité de cerfs est élevée, il est plus important dans un premier temps de récolter des cerfs sans bois, même si quelques faons mâles sont récoltés. Un bon point de départ, c'est de tolérer une récolte de faons mâles d'environ 10 % de la récolte totale des cerfs sans bois, bien qu'un pourcentage inférieur soit souhaitable.

Une autre inquiétude fréquemment véhiculée est le fait que la récolte de femelles a comme conséquence la mort des faons, particulièrement les faons mâles. Les résultats de nombreuses recherches (provenant du nord des É.-U.) ont démontré qu'aussi longtemps que les faons sont avec leur mère pour au moins 60 à 90 jours et qu'il pèse entre 77 et 88 livres, leurs chances de survie ne sont pas affectées. La plupart des états américains ont établi leurs saisons de chasse des cerfs sans bois à cette réalité. La plupart des faons mâles sont dispersés de leur secteur de naissance quand ils sont âgés entre 6 et 24 mois. Dans la plupart des cas, ils seront dispersés à plusieurs kilomètres avant de trouver un nouveau secteur. Pour des petites propriétés, ce comportement devrait encourager les chasseurs à sensibiliser leurs voisins pour préserver ces jeunes mâles, car ceux-ci peuvent être vos mâles matures de demain.

Gestion des mâles avec bois
Un autre aspect important de la gestion d'un cheptel, c'est l'établissement d'une restriction adéquate pour la récolte des mâles. Des restrictions sont établies sur une base de propriétés spécifiques selon les objectifs des chasseurs, la taille de la propriété, la qualité de l'habitat, le type de gestion sur les propriétés environnantes et d'autres facteurs. Un point de départ raisonnable pour la plupart des programmes de QDM est la protection des mâles de 1.5 an.

Plusieurs caractéristiques peuvent être employées pour distinguer les mâles de 1.5 an des mâles plus âgés. D'une façon simple, la plupart des propriétés emploient des caractéristiques reliées au panache, telles qu'un nombre minimum de pointes. Cependant, dans beaucoup de secteurs, le nombre de pointes est un pauvre indicateur de l'âge et ne devrait pas être employé comme étant la seule restriction de récolte. D'autres caractéristiques du panache, telles que la largeur et la longueur des pointes, sont généralement de meilleurs estimateurs de l'âge, mais plus difficiles à juger pour le chasseur moins expérimenté. Si possible, des  caractéristiques reliées au panache en combinaison avec celle du corps du cerf devraient être employées pour augmenter la fiabilité sur la prédiction de l'âge.

La combinaison appropriée des restrictions qui protègent mieux les mâles de 1.5 an est déterminée en examinant les données de la récolte des années précédentes sur votre propriété. La restriction choisie devrait protéger la majorité des mâles de 1.5 an, particulièrement les grands mâles panachés de 1.5 an. Si aucune donnée précédente n'est disponible, il en tient à vous ou à des consultants dans le domaine pour effectuer les observations de terrain afin d'estimer les règles de restriction applicables dans votre secteur.

Après les premières années, vos règles de restriction peuvent finalement être identifiées par les données de récoltes compilées sur votre propriété et celles avoisinantes qui collaborent à l'implantation de l'approche QDM.
Souvent, les participants à la philosophie QDM augmentent la restriction de récolte afin de protéger des cerfs de plus de 1.5 an. Sous de telles restrictions, la taille du panache des mâles matures peut changer considérablement. Par conséquent, une erreur à éviter est l'établissement d'une restriction minimale de récolte tellement haute que beaucoup de mâles matures n'atteignent jamais le statut recherché. Ceci peut avoir comme conséquence l'augmentation de petits mâles matures peu panachés qui se multiplient beaucoup et qui peuvent affecter négativement la taille des panaches du cheptel avec le temps. Plusieurs recommandent de récolter ces petits mâles matures. Cependant, ceci exige beaucoup d'expérience de la part des chasseurs afin d'estimer l'âge des cerfs et la taille de leur panache.

2 - La gestion de l'habitat

Les besoins nutritionnels du Cerf de Virginie
L'amélioration de la nutrition disponible à un cheptel de cerfs est une autre composante importante du QDM. Le régime d'un cheptel sain devrait contenir entre 12-18 % de protéine avec des niveaux proportionnés de calcium, phosphores, et autres nutriments importants. Bien que les cerfs de Virginie puissent se maintenir en santé avec des régimes de moindre qualité, le développement du panache, la croissance du corps et le taux de reproduction en souffrent. Heureusement, plusieurs techniques sont disponibles pour augmenter la nutrition à des niveaux souhaitables. La section suivante présentera les trois pratiques courantes qui incluent la gestion de la végétation naturelle, les champs nourriciers, et l'alimentation supplémentaire.

La gestion de la végétation naturelle
La végétation naturelle inclut toutes les espèces indigènes ou introduites sur une propriété. Puisque ces espèces font partie du régime alimentaire du cerf, l'espèce la plus souhaitable devrait être disponible en abondance. Bien qu'il soit possible de planter ou semer certaines espèces indigènes souhaitables, il est plus économique et salutaire de travailler l'habitat pour encourager les essences favorables et pour décourager les essences indésirables. Les techniques de gestion de l'habitat peuvent inclure les feux contrôlés, le fauchage, le désherbage, la fertilisation et l'utilisation d'herbicides sélectifs. La détermination de la meilleure technique ou la combinaison des techniques pour votre secteur dépend de l'endroit de votre propriété, de sa taille, de la qualité de l'emplacement, de la végétation existante, des buts de la gestion, de l'équipement disponible et des ressources financières. Par conséquent, nous vous recommandons d'obtenir des conseils d'un professionnel avant d'entreprendre un programme de gestion de l'habitat.

Les champs nourriciers
Une fois correctement établis et maintenus, les champs nourriciers sont une procédure de gestion de l'habitat très favorable. Les champs nourriciers incluent toutes les espèces plantées d'une façon agricole pour augmenter la quantité et/ou la qualité du fourrage disponible aux cerfs.

La question qui revient le plus souvent lors de la mise en place d'un champ nourricier est: qu'elle est la meilleure espèce que je devrais planter pour mon cheptel ? La réponse est rarement simple. Il n'y a aucun "haricot magique" qui accomplit les besoins diététiques des cerfs de Virginie sur une base annuelle. Déterminer lequel des espèces ou des groupes d'espèces dépend de beaucoup de facteurs.

La première étape dans un programme de création d'un champ nourricier est de déterminer l'endroit, la taille, la forme, la distribution, et toute la surface cultivée du champ nourricier requise. Le choix des emplacements avec les meilleures caractéristiques de sol est très important et une carte de sol du votre secteur peut être d'un grand secours. Au point de vue des superficies requises, les récentes recherches suggèrent qu'aussi peu que 1% de la surface d'une propriété plantée avec des espèces de haute qualité disponible le plus longtemps possibles pendant l'année puisse améliorer l'état global d'un cheptel. Un objectif plus agressif serait de 3 à 5% de la surface. Les champs nourriciers devraient être d'une taille entre une moitié et trois acres, irrégulièrement formées, et également distribuées sur toute la propriété. Il est plus difficile de contrôler de petites parcelles de terrain (1/4 ou 1/2 acre) et elles sont plus vulnérables à un broutage intensif limitant ainsi la croissance du fourrage et par le fait même le développement de son potentiel nutritif. La deuxième étape est d'effectuer une analyse du sol. Pour un coût minimal, l'analyse du sol fournira un sommaire détaillé du sol, du pH (niveau d'acidité) et du niveau des nutriments présents. Sans cette connaissance, il est difficile d'estimer la quantité de chaux et/ou d'engrais qui devra être ajoutée pour maximiser vos rendements.

La troisième étape est de décider si vous devez planter des annuelles ou des vivaces ou une combinaison des deux. Les annuelles se développent que durant une seule saison seulement, tandis que les vivaces peuvent se développer pendant plusieurs années. Les annuelles se développent plus rapidement, mais doivent être ressemés tous les ans ce qui augmente le coût et les besoins de main-d’œuvre. Les vivaces exigent le fauchage, la fertilisation, et le désherbage périodique des herbes indésirables. Cependant, une fois semées et contrôlées correctement, elles produisent généralement un rendement plus élevé et sont moins coûteuses que les plantations annuelles.

Une dernière considération sur le type de semence à choisir est de connaître le type de fourrage adapté à la saison désirée. Il est possible de choisir un fourrage qui germe et se développe en saison froide (printemps ou l'automne), en saison chaude (été) ou éventuellement un mélange des deux. Le fourrage (vivace) des saisons froides semées l'année précédente émerge très rapidement au printemps suite à la fonte des neiges. Celui-ci fournit donc rapidement de la nourriture aux cerfs lorsque ceux-ci quittent leur ravage hivernal. D'autres fourrages de saisons froides peuvent être semés vers la fin de l'été pour fournir une alimentation tardive de qualité en automne. Elles permettent d'augmenter les succès de chasse pendant l'automne et également de maintenir l'achalandage des cerfs au champ nourriciers plus tard en saison.

Toutefois, les plantes fourragères qui fournissent leur plein potentiel en saison froide ont un faible potentiel nutritif pour les cerfs au milieu de l'été ou vers la fin de l'été lorsque les besoins nutritifs des biches et des faons sont élevés. Aussi, cette période estivale correspond à la croissance du panache des mâles qui ont également des besoins nutritifs très élevés. De ce fait, les champs nourriciers contenant un mélange de plantes fourragères qui ont un plein potentiel en saison froide et en saison chaude sont beaucoup plus adéquats pour maintenir une alimentation équilibrée et adaptée aux besoins des cerfs le plus longtemps possible pendant l'année.

L'alimentation supplémentaire
L'alimentation supplémentaire est la pratique par laquelle on alimente les cerfs avec du maïs, soja ou des granules spécifiques et ce, en grande quantité tout au long de l'année ou pendant des périodes spécifiques. Cette pratique diffère de la première parce que l'emphase est mise principalement à améliorer la santé de cerfs sans augmenter la densité ou la récolte de cerfs. Il se peut que les précipitations insatisfaisantes, les sols pauvres ou les contraintes des propriétaires fonciers empêchent les chasseurs d'entreprendre des programmes d'amélioration de la végétation ou l'établissement d'une nourriture de haute qualité. À ce moment l'alimentation supplémentaire fournit un moyen efficace pour améliorer la nutrition disponible aux cerfs. Cependant, cette pratique est plus coûteuse que d'autres techniques de gestion et elle demande plus de temps et de main-d’œuvre. En outre, l'alimentation supplémentaire est fortement controversée parmi des professionnels de la faune parce qu'elle a été liée à la transmission de certaines maladies et de parasites, dont certains ont des implications en santé humaine. En tant que tels, des programmes d'alimentation supplémentaires ne devraient pas être appliqués dans les secteurs avec risque de maladie et devraient être considérés soigneusement avant une mise en pratique dans d'autres secteurs.

3 - La gestion du chasseur

La gestion du chasseur est un aspect souvent difficile du QDM. Dans un groupe de chasseurs, le soutien au QDM peut varier. Il est difficile d'atteindre les objectifs du QDM à moins que tous les chasseurs soient entièrement engagés dans cette approche. L'éducation est la clé et les chasseurs doivent comprendre entièrement les avantages et les coûts du QDM avant qu'ils deviennent d'actifs participants.

La participation active à un programme QDM exige des chasseurs de se renseigner sur l'écologie du cerf, son comportement et de devenir gestionnaire de leur chasse. Ils doivent pouvoir distinguer les faons, les mâles de 1.5 an, les mâles intermédiaires âgés (2,5 et 3,5 ans), et les mâles matures (4,5 ans et plus). La compréhension de ces distinctions exige la connaissance de la taille du corps, la forme, le comportement, et d'autres informations connexes au sexe et à l'âge. Une fois encore, l'éducation est la clé du succès.

Cette connaissance accrue, amène un plus grand respect de l'expérience de l'individu qu'à son expérience du nombre ou de la taille des cerfs récoltés. Les conversations avec d'autres chasseurs deviennent centrées sur ce qui est observé plutôt que ce qui est récolté. En bref, le QDM stimule un sens de fierté et de respect envers le cerf de Virginie et l'environnement en général.

4- La surveillance du cheptel

La surveillance du cheptel est un autre pilier important du QDM. Il y a deux types de données généralement rassemblées soit, les " données de récolte " et les " données d'observation ". Les données de récolte devraient être compilées pendant la saison de chasse où lors de la découverte de cerfs trouvés morts (observation de terrain). Les données d'observation peuvent être collectées à toutes occasions, mais généralement pendant la période de chasse. Ensemble, ces données peuvent aider le chasseur et le gestionnaire à prendre des décisions éclairées à propos de leur future récolte. Des données de qualités génèrent habituellement de bonnes décisions de gestion. Inversement, des données de piètre qualité ou incomplètes induisent fréquemment la prise de décisions erronées. Une quantité substantielle de données est nécessaire afin d'obtenir une bonne image du cheptel. Sur plusieurs propriétés, le nombre de cerfs récoltés est trop petit et les mesures sont trop variables pour que les conclusions soient tirées avec une seule année de données. Par conséquent, des données doivent être compilées sur plusieurs années ou combinées avec les données des propriétés environnantes pour déterminer des tendances dans le cheptel.

Les données provenant de la récolte
Les données reliées à la récolte sont généralement les informations les plus importantes pour baser les décisions de gestion. Cependant, la qualité des décisions sera directement en lien avec la qualité des données recueillies. Par conséquent, les données de récolte doivent être complètes et uniformément compilées pour chaque cerf récolté. Ceci devrait être rendu obligatoire. Si ce genre de compilation semble difficile, une station de contrôle ou un hangar commode et bien équipé aidera à encourager la collecte de données.  Si possible, une personne devrait enregistrer toutes les données qui devraient inclure la date de récolte, le sexe, le poids, l'âge (mâchoire), l'endroit de la récolte, le nom du chasseur, et toutes observations ou commentaire utile. Les données additionnelles compilées sur les mâles devraient inclure le nombre de pointes, la largeur du panache, la longueur des pointes, la circonférence à la base, et probablement d'autres détails tels que le pointage du panache (ex :Boone and Crockett). Les données additionnelles qui sont compilées incluent l'évidence de la lactation et de l'information foetale. Toutes les mâchoires devraient être gardées jusqu'à 2 ans après la saison de chasse pour des expertises appropriées par un biologiste expérimenté au besoin. Avec la pratique, les chasseurs peuvent devenir efficaces pour estimer l'âge d'un cerf. Plusieurs informations sur l'identification de l'âge des cerfs sont fournies par l'association QDMA. Les données de récolte fournissent des renseignements utiles concernant l'état d'un cheptel. Une fois comparées aux années précédentes, les données de récolte fournissent l'occasion de suivre l'évolution du programme de gestion. Cette information est particulièrement utile dans les programmes de QDM qui mettent en application des restrictions pour protéger les jeunes mâles.

Données d'observation
Une fois correctement compilées, les données d'observation peuvent indiquer des détails importants au sujet de la taille d'un cheptel, du rapport des sexes, de la survie des faons, de la répartition par âge et du succès global de gestion. Puisque certaines classes d'âge de mâle sont protégées, les données d'observation, concernant les mâles, peuvent fournir des informations utiles non fournies par des données de récolte. L'aspect le plus important des données d'observation est l'uniformité. Si elles sont compilées tout au long de l'année ou seulement pendant la saison de chasse, ces données d'observation devraient être compilées de la même manière chaque fois et être comparées seulement à l'information rassemblée pendant la même période pour les années futures. Des données d'observation peuvent être compilées par des chasseurs ou avec les appareils photo munis de détecteurs de mouvement (style VIGIL). Chaque cerf devrait être compté pendant chaque promenade, même si on observe le même animal pendant une période précédente d'observation. Ceci signifie que le même animal peut être compté plusieurs fois pendant une saison. Cette façon de procéder est adéquate et le but recherché n'est pas de compter chaque cerf différent sur une propriété, mais de déterminer plutôt l'abondance relative de cerfs et la proportion de mâles et des faons. Les cerfs qui ne peuvent être franchement identifié comme mâle, femelle ou faon, doivent être enregistrés en tant "qu'inconnu". Une quantité faible de données justes vaut mieux qu'une grande quantité de données de qualité moindre contenant de nombreuses erreurs d'identification. L'utilisation d'appareils photo avec détecteurs (style Vigil) placés le long des sentiers ou de points d'alimentation est une méthode relativement nouvelle pour rassembler des données d'observation. Ces appareils photo ont l'avantage qu'ils peuvent surveiller des cerfs 24 heures sur 24 même lorsque personne n'est présent dans le secteur. Ils peuvent aussi fournir des photographies utiles de référence. C'est particulièrement important pour les mâles matures, qui sont rarement vus par des chasseurs excepté pendant le rut. Les photographies prises peuvent fournir des informations pertinentes sur la taille du cheptel, le rapport de sexe, et l'abondance de mâles ainsi que la répartition selon l'âge. Ils peuvent également élever le niveau d'excitation lors de discussion et permettre de vérifier si les efforts de gestion produisent les résultats escomptés.